Ma mère : marc, assure-toi que les pâtes ne soient pas trop cuite
Mon père hausse les épaules en me faisant un clin d'½il
Mon père : (en murmurant) elle n'est même pas foutue de se laver en paix
Je ne sais pas pourquoi maman s'acharne autant a se mêler des affaires culinaires de papa. Elle s'inquiète toujours pour tout et pour rien a propos de lui, pourtant coté bouffe, il se débrouille plutôt bien... ma mère fini sa douche, elle vient nous rejoindre a la table, comme je m'assois devant mon assiette, on sonne a la porte. Je me lève et va ouvrir
Le gars au ballon. Devant moi. L'air timide. Pas laid du tout.
J'ai faim et les fettucines de papa m'attendent sur la table de la salle a manger.
Il me regarde. J'attend qu'il parle
Lui : allô, je m'apple Zac. Je viens juste de déménager dans la maison d'a coté.
Moi : je sais
Merde, j'ai parler trop vite !!
Zac : Ah! C'était toi dans la fenetre tout a l'heure!
Il m'a vu l'espionner, je ne suis pas contente de moi du tout !!
Zac (un peu gêné) : a quelle école tu va ?
Il me souris en entendant ma réponse, il ne cesse de me regarder
Moi : a East High (désoler, pas d'imagination...)
Zac : moi aussi, tu est en quelle année ??
Moi (légèrement exaspérer) : secondaire 4 !
Zac : moi aussi... on sera peut-être dans la même classe
Il m'énerve de plus en plus celui la ! après tout, ce nouveau voisin n'est sûrement pas venu ici a l'heure du souper pour faire connaissance!
Zac : j'ai un frère, jumeaux mais pas identique, il est en même année que nous...
Moi : a bon...
Décidément, je n'aime pas sa façon de m'observer longuement...
Pourquoi je rougis, merde !
je compte jusqu'à deux, si a deux in n'a pas dit ce qu'il venait faire chez nous...
Zac : ma mère demande si ses possible de vous emprunter un marteau et un tournevis. On a chercher partout, mais on n'a pas trouver le coffre a outils parmi toutes les boites.
Moi (sèchement) : je vais demander a mon père.
En me retournant je tombe nez a nez avec papa. Il s'approche de notre voisin, lui tant la main et lui souhaite la bienvenue dans le quartier. Il ajoute qu'il lui apporte les outils immédiatement et disparaît au sous-sol.
Zac attend patiemment, son regard toujours braqué sur moi. Qu'est-ce que je fais ? je l'abandonne sur le seuil en prétextant que mon souper va refroidir ou je reste la comme une nouille a patauger dans la gène ?
Zac : East High ses quel genre d'école ?
Moi : une polyvalente comme les autre! Avec des profs, des étudiants et des cours, si ses ce que tu veux savoir!
Je suis bête comme mes pieds et je m'en aperçois. Mon nouveau voisin, lui, ne semble même pas offusquer
Le temps passe lentement, une éternité.
Mon père nous rejoint enfin, remets les outils a Zac
Zac : merci beaucoup monsieur, vous êtes très gentil.
Mon père : mais de rien mon garçon
Sur ce, mon père repart vers la cuisine
Moi : eum... bye...
Zac : ha oui, bye eum..?
Moi : Vanessa, mais tu peux m'appeler Nessa.
Zac : alors bye Nessa
Je referme la porte et je me traîne les pieds jusqu'à la table. Ma faim ses envoler comme par enchantement...
Moi : j'ai plus faim
Mon père: ce ne serait pas notre visiteur qui t'aurait couper l'appétit en te tombant dans l'½il par hasard ??
Et vlan! Mais qu'est-ce qui lui prend ? ce n'est pourtant pas dans son habitude d'être vache avec moi !
Je me fige sur ma chaise. Ma mère me sourit en me regardant
Ma mère : c'est vrai Nessa ?? oh ma fille, méfie-toi du coup de foudre !
Rouge comme la bougie, je brûle de rage et quitte la table
Moi : il est même pas beau, si vous voulez savoir !
Je déguerpit en direction de ma chambre, je claque la porte et me laisse tomber sur le lit. Mes parents m'appelle mais je ne répond pas, on sonne a la porte, mon père me propose gentiment d'aller ouvrir mais je refuse, j'entend une partie de la conversation :
Mon père : ce n'est rien voyons, sa ma fait plaisir.
Zac : vous direz bonsoir a votre fille
J'entend la porte ce refermer. Je donne des coups dans mon oreiller. Je le bat de toute mes force, soudain je me lève et cours vers la fenêtre, je me trouve complètement niaiseuse.
Il marche lentement, les bras ballants, en donnant des coups de pieds dans un ballon imaginaire. Avant de rentrer chez lui, il regarde vers chez nous, je me tasse rapidement de la fenêtre, cette fois-ci, il ne m'a pas vu.
Il a disparu.
Ma foi, je suis complètement folle !!. avec mon doigt, sur la vitre, je trace les lettres : Z-A-C. je me dépêche de barbouiller ces lettre et je m'effondre en pleurant tout bas sur mon lit. Suis-je malade ???
Attention, Pour Lire La Suite, Il Me Faut Un Certain Nombre De Commentaires, Ce N'est Pas Un Caprisse, Je Veux Juste Etre Sure Que Je Ne Fait Pas Sa Pour Rien =D